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Extraits floraux solarisés

« Le rôle de ces remèdes floraux est d’élever nos vibrations et d’ouvrir les voies d’accueil à notre Moi Spirituel, afin d’inonder notre être de la vertu particulière qui nous fait défaut, et nous laver de l’erreur qui nous affecte »

Edward Bach et les élixirs floraux

imagesEdward Bach est né le 24 septembre 1886 près de Birmingham, en Angleterre.
Médecin, chercheur en bactériologie, il rencontre l’œuvre de Hahnemann et s’inscrit tout naturellement dans l’homéopathie.
Travailleur infatigable, dirigeant un laboratoire de recherche à l’Hôpital Homéopathique de Londres, il va devenir un des scientifiques de pointe du Royaume-Uni et sa notoriété dépasse vite les rivages de son pays.

Pour trouver la plante qui nous aidera, il nous faut déterminer le but de vie vers lequel nous tendons et comprendre les difficultés rencontrées en chemin.

Parallèlement, comme bien d’autres de ses confrères, poussé par ses aspirations altruistes et humanistes, il devient membre d’une loge maçonnique dont l’enseignement le relie à une tradition qui remonte à l’Egypte antique : la Loge Memphis-Misraïm. Là, il va s’initier à une autre conception de la nature humaine que celle qu’il a acquise sur les bancs de l’Université, et il y découvre l’Alchimie. Il s’intéressera également au travail de Paracelse, ce médecin spagyriste du XVIème siècle, précurseur de l’homéopathie.
En 1928, à 42 ans, considéré alors comme l’étoile montante de la Science anglaise, doté d’un cabinet médical dans la célèbre Harley Street de Londres, invité aux mondanités de la High Society, il abandonne sa carrière, à la stupeur générale, pour devenir médecin errant à travers la campagne du Sud de l’Angleterre et du Pays de Galles.

Chaque plante de santé correspond à une qualité et a pour but de la renforcer, afin que la personnalité puisse s’élever au-dessus du défaut qui constitue le blocage spécifique.

De temps immémorial, la Providence a placé dans la Nature la prévention et la cure de la maladie aux moyens d’herbes, de plantes et d’arbres divinement dotés.

Son cheminement intellectuel et spirituel, l’expérience acquise auprès de ses patients, lui ont appris les limites des pratiques médicales de son temps. Il veut concevoir une autre médecine, une médecine qui ne s’occupe pas tant des symptômes physiques, des maladies, que de la globalité de la nature humaine dans ses aspects aussi bien physiques, que psychiques, mentaux ou spirituels.
Il a l’intuition que la source des maladies se trouve dans l’âme humaine.
Il désire une médecine simple, à la portée de tous, où chacun pourrait être son propre prescripteur. Pour cela, il doit concevoir des remèdes faciles à trouver, simples à élaborer.
Il choisit les fleurs. Et il choisit le soleil.
Durant 6 ans, jusqu’en 1934, utilisant son intuition et sa sensibilité aigüe, il va rechercher dans la nature des fleurs qu’il sait mettre en relation avec des comportements émotionnels ou des travers de l’âme. Il évoluera progressivement vers un mode de fabrication d’élixirs floraux solarisés, basé sur les principes de l’Alchimie.
Il élabore tout d’abord 12 élixirs de fleurs, associés aux 12 signes du zodiaque : il les appelle les « 12 guérisseurs ». Il y ajoutera 7 nouveaux élixirs, liés aux 7 planètes de l’astrologie traditionnelle : ce seront les « 7 aides » ou « 7 auxiliaires ».
Fort de ce système de 19 élixirs, il le complètera par 19 autres (les « 19 élixirs spirituels »), conçus un peu différemment, selon la méthode dite « de l’ébullition ». Arrivé à ce stade, il considère sa gamme complète et suffisante : il a créé 38 élixirs floraux, les 38 fleurs de Bach.
Installé à Sotwell, un petit village au sud d’Oxford, il met au point un 39ème remède : c’est un mélange de 5 élixirs floraux, un remède de secours, commercialisé dans notre gamme VALLESPIR sous le nom d’Urgencia*.
Conscient d’avoir achevé son œuvre, bien que malade et fatigué, il est serein. Ses amis le trouvent mort dans son lit au petit matin du 27 novembre 1936. Il venait d’avoir 50 ans.


* voir aussi « Pourquoi Urgencia ? »