Home

Extraits floraux solarisés

« Cette œuvre de guérison a été accomplie, publiée et offerte généreusement pour que d’autres, comme nous-mêmes, puissent se traiter quand ils sont malades ou rester forts et en bonne santé »
flacon de Vitex

Vitex

Paysage psycho-existentiel
Dans un monde où l’assouvissement des désirs immédiats est considéré comme une règle à suivre, nous avons oublié que nous étions sur un chemin et nous nous sommes perdus. Tournés vers la satisfaction de nos pulsions et instincts matériels, notre âme cherche à retrouver sa voie, mais elle n’est plus nourrie par le flux de son origine divine, elle se dessèche et souffre. L’élixir Vitex permet à chacun de renouer avec son « histoire personnelle » en retrouvant son origine divine. Nous pouvons maintenant accéder à la vraie guérison car nous avons appris à transformer les forces que nous consacrions aux plaisirs des sens en forces spirituelles.

[expand title= »En savoir plus » swaptitle= »Réduire »]
Les Pyrénées plongent dans la Méditerranée. Masses rocheuses découpées par le vent et le sel, posées sur l’intense luminosité de l’immensité marine les éléments rayonnent de leur force et leur beauté originelles. Pourtant, ce lieu est apaisant, rassurant. Rythmé par le ressac de la mer, il favorise la méditation en accédant à quelque chose de connu, venant du plus profond de nous-même, et que nous avions oublié : nous nous reconnectons aux lointains de notre origine, à notre matrice, à l’aube de notre civilisation. Cet endroit fut longtemps consacré aux cultes de Vénus/Aphrodite, née de l’écume de la mer, déesse de la beauté, de la sexualité et des plaisirs des sens. Là, dans les anses abritées, un arbrisseau s’est installé : le Gattilier agneau-chaste (Vitex agnus-castus). Ses fleurs, d’un bleu profond et pur, s’épanouissent au plus chaud de l’été. Leur parfum procure un état de silence intérieur, une méditation qui nous porte vers notre origine divine. Nommé « poivre des moines », le Gattilier était, dit-on, considéré comme anaphrodisiaque et utilisé dans les couvents par les religieux pour tempérer leurs ardeurs sexuelles. Mais cette fleur subtile ne saurait agir en « broyant » la sexualité : les anciens peuples de la Méditerranée l’utilisaient dans les rituels d’ouverture à une sexualité sacrée, pour transformer les instincts charnels en forces spirituelles. Les moines du Moyen-Âge avaient recueilli cette antique connaissance et savaient que cette plante pouvait les aider dans leur quête de spiritualité, en favorisant une élévation intérieure.
[/expand]